Dans son essai Le Grand sabotage climatique, Fabrice Nicolino raconte la (trop ?) merveilleuse histoire de la géo-ingénierie qu’il dénonce comme « l’une des formes du climatoscepticisme », en ce qu’elle préfère proposer « des trucs et astuces […] qui visent à limiter les effets du dérèglement sans jamais s’attaquer aux cause ».
Il en présente quelques uns, tous plus « inventifs » les uns que les autres. Il évoque par exemple un projet d’ombrelle spatiale de 2000 km de diamètre, imaginée en 1989 par James Early, du Lawrence Livermore National Laboratory, qui devait être fabriquée en roche lunaire depuis un chantier sur la Lune puis, placée en orbite à 1,5 million de kilomètres de la Terre, afin de bloquer une partie du rayonnement solaire.
Si le coût de fabrication et d’installation d’un tel dispositif est difficilement, on peut déjà calculer la superficie de cette ombrelle qui n’a jamais vu le jour ?
Puis, le rapport de cette superficie à celle de la France métropolitaine, sachant que celle-ci mesure 551 695 km2 ?
Ernest London
Bibliothécaire-armurier du blog de la Bibliothèque Fahrenheit 451 et auteur de C'est Juste ?, Cahier d'activités critiques (Libertalia 2023) dans lequel vous pouvez retrouver d'autres « problèmes » à résoudre.

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